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ASSEQue sont devenus les Verts de 1976 ?
Claude LADRET , 01men., le 10/01/2007 à 17h35
Les héros malheureux de la finale de Glasgow, disputée le 12 mai 1976 contre le Bayern de Munich (0-1), n’ont pas tous connu la même destinée. Après avoir fait vibrer la France et
descendu les Champs-Elysées, certains sont restés dans le milieu du football, d’autres ont tourné la page. Trajectoires.
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18Achèvement de Montreynaud (Saint-Etienne)par: Rachid Kaddour
1979-1983. "La ZUP de Montreynaud était restée inachevée pour cause de désaffection : éloignée du centre-ville dont elle est coupée par une zone industrielle, elle est constitué de tour et de barre flottant dans un espace distendu. La municipalité élue en 1977 prit la décision courageuse de remédier à cette situation : elle multiplia les transports en commun et confia une étude d’ensemble à Michel Steinbach, urbaniste, Michel Corajoud, paysagiste, ainsi qu’à Christian Devillers, architecte. Dans le même temps, elle demandait à l’AUA (Devillers Architecte et Chemetov paysagiste) d’achever le quartier Saint-Saens fait de six tours et de trois barres. . [1] La démarche des architectes a consisté à respecter la composition de la ZUP, basée sur des données techniques, économiques et hygiéniques et à l’urbaniser : les impasses ont été ouvertes, certaines chaussées furent rétrécies par des plantations et des parkings, les buttes et les talus ont été arasés pour faciliter les liaisons et donner un sens ou un usage à tous les espaces. De la même façon, les bâtiments ont été dessinés avec le souci de faire des « immeubles de ville » en atténuant autant que faire se peut l’opposition avec les bâtiments existants, à l’image de la place Joseph Kosma. Les logements possèdent une double orientation avec des fenêtres différentes selon les pièces qu’elles éclairent. Ces barres tramées à 5,50 m « définissent des lieux urbains différenciés et expriment les rapports symboliques de l’espace logement à la ville »
[1] Bernard Marrey, Guide Rhône-Alpes de l’architecture du XXe siècle, Picard, Lyon, 2004, p. 283. Auteur(s): Rachid Kaddour |
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| Pays | France |
|---|---|
| Type |
semi-automatique rafale de trois coups automatique |
| Architecture | bullpup |
| Fabricant | Manufacture d'armes de Saint-Étienne |
| Date de création | 1973 |
| Munitions | 5,56 mm OTAN |
| Mode d'action |
arme à culasse non calée à masse additionnelle levier amplificateur d'inertie |
| Cadence de tir |
900-1000 coups/min (F1) 1000-1100 coups/min (G2) |
| Vélocité |
950 m/s (F1 et G2) 925 m/s (F2) |
| Portée maximale | 3200 m |
| Portée pratique | 300 m |
| Masse (non chargé) |
3,780 kg (F1) 3,747 kg (G2) |
| Masse (chargé) | 4,370 kg |
| Longueur | 757 mm |
| Longueur du canon |
488 mm 406 mm (version courte) |
| Capacité |
25 coups (F1) 30 coups (G2) |
| Variantes |
Famas F1 Famas G1 Famas G2 Famas FELIN |
Le Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Étienne, dont la dénomination officielle FA-MAS est souvent simplifiée en FAMAS, a été présenté en 1973 puis adopté en 1979. Il est également rapporté que le FAMAS fut surnommé « le clairon » dans l'armée française, bien qu'il semble que ce nom soit désormais tombé en désuétude.
Il a été commandé par l'armée française qui voulait une arme tactique puissante et facilement utilisable. Ce fusil d'assaut remplace à lui seul trois armes précédemment utilisées : le fusil semi-automatique MAS Mle.49/56, le pistolet mitrailleur MAT 49 et un certain nombre de fusils mitrailleurs MAC Mle.29.
Plusieurs modèles ont été produits à ce jour.
Deux nouveaux modèles sont en évaluation pour le programme FELIN.
Une version du F1 revalorisée, qui se distingue par l'adjonction à la poignée garde-main d'un rail Picatinny. Cette version fera évoluer le modèle F1 dans quelques années (en photo dans le
dossier FELIN).
La dernière se distinguera par le montage en série de plusieurs visées.
La portée pratique du FAMAS est de 300 m. La vitesse initiale de son projectile avoisine les 960 m/s, ce qui le rend dangereux jusqu'à environ 1 000 m (en cas de balle perdue par exemple), avec une portée théorique maximale de 3 200 m (angle de tir de ± 45°). Son mécanisme assure deux modes de tir : coup par coup et rafale. Le limiteur de rafale situé derrière le puits de chargeur permet d'opter entre des rafales libres ou limitées à trois coups. La cadence de tir, élevée pour un fusil d'assaut, est d'environ 1000 coups/minute.
Les organes de visée (alidades de tirs tendu et courbe) sont conçus pour employer les grenades à une portée de 75 ou 100 m en tir tendu (tir antichar ou antivéhicule principalement), de 120 à 340 m (par incréments de 20 m) en tir courbe à 45° (tir antipersonnel) ou 60 à 170 m (par incréments de 10 m) à 74°. Les principales grenades employées par les armées françaises sont la grenade APAV 40 (antipersonnel/antivéhiculaire de 40 mm) et la grenade AC 58 (antichar de 58 mm). Elles nécessitent une cartouche de lancement sans projectile (modèles F1), ou disposent d'un piège à balle ne nécessitant pas de munition différente (modèles F2).
Son architecture bullpup explique sa compacité malgré une longueur de canon (488 mm) lui assurant puissance et précision. Cette architecture avait déjà été appliquée sur d'autres fusils tels que le Steyr AUG. La position très reculée de la culasse d'un fusil bullpup place l'éjection des étuis à la hauteur de la joue du tireur, ce qui impose de l'épauler toujours du même côté. Le FAMAS permet au tireur de changer simplement le côté d'éjection des étuis. Le sélecteur de tir rafale/coup par coup est situé dans l'arcade de pontet, devant la queue de détente, donc accessibles par les droitiers comme par les gauchers et le limiteur de rafale se situe sous la crosse sur le boîtier de mécanisme.
La version du FAMAS mise au point dans le cadre du programme Félin (Fantassin à équipement et liaisons intégrées) comprend un ordinateur embarqué délivrant des informations tactiques. Le fantassin pourra ainsi par exemple, grâce au système de visée déportée, sécuriser une aire sans s'exposer aux tirs ennemis, en restant à l'abri alors qu'il examine la zone ou vise. L'ordinateur installé sur le Félin déplace toutefois le barycentre de l'arme vers l'avant, ce qui modifie son comportement lors du tir.
Mode de fonctionnement : arme à culasse non calée à masse additionnelle et levier amplificateur d'inertie.
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1: Partie en plastique souple de la crosse, rôle d'amortisseur 2: Crosse amovible du FAMAS 3: Appuie-joue mobile (permet de passer d'un FAMAS pour droitier à un FAMAS pour gaucher) 4: Ensemble mobile. Fenêtre d'éjection des étuis selon le montage de l'extracteur (ici à droite) 5: Goupilles à démontage rapide 6: Bipied 7: Poignée garde-main (support du viseur et du guidon) 8: Levier d'armement 9: Alidade de visée pour les tirs de grenade 10: Bague d'enfoncement de grenade |
11: Manchon cache flamme 12: Canon 13: Sélecteur de tir 3 positions : Sûreté, rafale, coup par coup 14: Queue de détente 15: Bouton d'éjection du chargeur 16: Chargeur (ici, chargeur PCL (pour cartouche de lancement de grenades) ) 17: Numéro de série de l'arme 18: Boîtier de mécanisme et levier limiteur de rafale (par 3 ou illimitée) 19: Anneau pour sangle de transport |
L'HYMNE OFFICIEL DES SUPPORTERS DE L'ASSE !!!
Dans les vestiaires avant de rentrer
Pour commencer à nous échauffer
Tous en choeur nous chantons
On est les rois du ballons
Quand on arrive sur le terrain
On les entend frapper dans leur mains
Avec eux nous chantons
Saint-Etienne sera champion
REFRAIN
Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les verts
On a un bon public
Et les meilleurs supporters
On va gagner
Ca c'est juré Allez
Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les Verts
Nous on joue au football
Et on n'a pas de frontière
Main dans la main
On va plus loin, plus loin
Allez, Allez les Verts
Les Supporters sont venus de loin
Ils sont fidèles ils nous aiment bien
Ils font sauter les bouchons
Quand Saint-Etienne est champion
REFRAIN
Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les verts
On a un bon public
Et les meilleurs supporters
On va gagner
Ca c'est juré Allez
Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les Verts
Nous on joue au football
Et on n'a pas de frontière
Main dans la main
On va plus loin, plus loin
Allez, Allez les Verts
Une nouvelle étape est franchie avec la création à Saint-Etienne, le 7 février 1892, de la Fédération des Bourses du Travail de France. Ces bourses du travail n'ont pas seulement pour but d'assurer une meilleure coordination syndicale mais sont aussi des lieux de culture et d'éducation. On sait que ce mouvement aboutit à la création, à Limoges, le 23 septembre 1895, de la Confédération Générale du Travail (C.G.T.). que le patronat qualifiera d' "Etat dans l'Etat".
Face aux grandes fédérations d'industries généralement marxisantes, le patronat et plus généralement l'opinion bourgeoise sont effrayés par la tendance syndicale dominante d'alors, l' "anarcho-syndicalisme", représentée surtout au sein des petites fédérations et syndicats corporatifs. Ce mouvement est notamment porté par Benoît Malon, originaire de Précieux, près de Montbrison, théoricien du mouvement anarchiste avec Elisée Reclus et évoque le plus célèbre Saint-Chamonais, François Koenigstein dit Ravachol, qui mourra sur l'échafaud.
Deux grèves particulièrement intenses viendront marquer le tournant du siècle : celle des passementiers de décembre 1899 à février 1900 et celle des métallurgistes du Chambon-Feugerolles de décembre 1909 à mars 1910 - qui aboutit à la reconnaissance par le patronat des délégués syndicaux et dont Benoît Frachon, futur secrétaire général de la C.G.T.U. en 1933, puis de la C.G.T. à partir de 1947, fut l'un des artisans.
Il est par ailleurs à noter que c'est à Saint-Etienne, en 1918, qu'un congrès de militants syndicalistes appela à une grève générale pour la cessation des hostilités.
Les dissensions au sein du mouvement ouvrier créées par les conséquences de l'Union sacrée verront outre la création du Parti communiste français, scission du parti socialiste, celle de la C.G.T.U., le 25 juin 1922, à la Bourse du Travail de Saint-Etienne. Les effectifs de la C.G.T.U. s'élevèrent rapidement à 500.000 syndiqués contre 375.000 à la C.G.T. et cela dans le contexte d'un mouvement social affaibli. Les années 1922 et 1924 furent cependant actives dans la région stéphanoise.
Saint-Etienne fut la première grande ville à élire une municipalité de Front populaire, en avril 1935, plaçant aux côtés du maire socialiste Louis Soulié le communiste Barthélémy Ramier. Suite aux mouvements de 1936, la Manufacture d'armes et cycles de Saint-Etienne connut une grève de cent jours en 1937 pour réclamer la mise en place de la convention collective des travailleurs de la métallurgie.
Hormis ses manifestations les plus spectaculaires, la nature émancipatrice du mouvement social a ainsi été outre un outil de reconnaissance de la grande masse de la population, un facteur de cohésion sociale, d'intégration de la main d'oeuvre immigrée et a progressivement imposé à l'Etat la mise en place d'une politique sociale. Du front populaire à Mai 68, les conquêtes syndicales ont une portée nationale, soutenues par une forte opposition politique aux régimes en place, malgré d'importantes divisions syndicales.
La désindustrialisation, les mutations de l'organisation du travail, l'explosion de la productivité et l'accroissement du niveau de vie vont profondément modifier la structure et les repères de la forme de prolétariat née au XIXe siècle. Dans le bassin stéphanois, confronté à la fermeture des mines et au déclin de la rubanerie, la lutte syndicale s'apparente à un mouvement de résistance impuissant face à des restructurations décidées au niveau de l'Europe. Ces mutations, présentées comme inéluctables, ne semblent pourtant pas se traduire comme par le passé par une reconversion permettant, comme depuis cinq cents ans à Saint-Etienne, la transmission des savoir-faire industriels