Mercredi 6 février 2008
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Par kamel
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Mercredi 6 février 2008
TOUT LES MINEURS STEPHANOIS ( NOS GRANDS PARENTS !!!)

QUELQUE SOIT LEUR ORIGINE OU COULEUR DE PEAU Y ETAIENT CONFRONTES 


RESPECT !
Par kamel
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Mercredi 6 février 2008
Chaque année, début décembre (le 4 exactement), la Sainte Barbe est aux stéphanois ce que sont les illuminations aux lyonnais.

Voilà une tradition qui ne veut pas s’éteindre dans le bassin stéphanois ! 

Plus de vingt ans après la fermeture du dernier puits de mine du bassin stéphanois, est donc fêtée Barbe, vierge et martyre, Sainte Patronne des mineurs, des pompiers et des artificiers.
Comme chaque année la statue de la jeune martyre sera portée en fanfare dans les rues de Saint-Etienne.
Voici donc la légende dorée de Sainte Barbe et quelques aspects de sa tradition locale: 


Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie, sur la mer de Marmara. Son père, un riche païen du nom de Dioscore, veut la protéger des assauts de prétendants trop entreprenants. Il l'enferme dans une tour. Au retour d'un voyage, sa fille lui apprend qu'elle est chrétienne. Furieux, le père met le feu à la tour. Barbe réussit à s'enfuir et se réfugie dans les rochers des environs. Un berger découvre sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîne devant le gouverneur romain de la province qui la condamne à d'affreux supplices. Comme la jeune fille continue à invoquer le Christ, le gouverneur ordonne au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Son père la décapite et est aussitôt châtié par le Ciel. Dioscore meurt frappé par la foudre qui réduisit son corps en cendre ste-barbe.jpg s.
Depuis ce jour, Sainte Barbe protège contre la foudre et la mort subite et donc contre le tristement célèbre coup de grisou, hantise des mineurs. Elle est la patronne des mineurs mais aussi des pompiers, des artificiers, des artilleurs et des carriers qui utilisent des explosifs pour entamer la roche. On inscrit son nom sur les cloches et on les fait sonner à Courreau (St Bonnet-le-Courreau) pour qu’elle éloigne la foudre (on retrouve cette tradition avec Saint Aubrin à Montbrison). Elle donna aussi son nom aux cales des navires où la poudre et les munitions étaient gardées. Et bien sur à une multitude de chapelles, la plus grande d'entre elle étant celle de Bourges. Son culte fut particulièrement fervent à partir du XVème siècle. Elle est représentée sur une fresque du XVème siècle au prieuré de Saint-Romain-le-Puy. La statuaire la représente le plus souvent à côté d’un tour. Parfois cette dernière comporte trois fenêtres symbolisant la Sainte Trinité. C’est le cas en particulier sur celle de la Sainte Barbe du puits Couriot à Saint-Etienne, restée fidèle à son poste, au fond. La tour sur laquelle s’appuie la jeune fille de la chapelle de Grézolles est presque aussi haute qu’elle. Sur le retable de Saint-Galmier, la jeune martyre est à gauche de la Vierge! Elle est aussi figurée sur la fresque de l'église Saint-Ennemond à Saint-Etienne.
Le 4 décembre était traditionnellement chômé et payé, accompagné parfois d’une gratification remise le jour même par la direction qui s’assurait ainsi de la présence des mineurs. Notons que Michel Rondet, le célèbre syndicaliste de la Ricamarie, fondateur du premier syndicat des mineurs fut un des rares à combattre en face la célébration de la Sainte Barbe. D'abord pour des raisons anticléricales radicales (mais il est vrai que les mineurs recevaient leur salaire à condition d'assister à la messe). En plus, la célébration religieuse revêtait un aspect inégalitaire flagrant, les mineurs debout au fond de l'église et les directeurs assis au premier rang dans des fauteuils confortables.
Barbe a été rayée du calendrier catholique et romain en 1979, pour être remplacée par Barbara (nuance lexicale bien subtile !), son vrai nom en latin et en grec, utilisé partout sauf en France. Allez savoir pourquoi, les poilus gaulois ont préféré Barbe.
Aujourd’hui à Sainté, Sainte Barbe est exposée (en général le 4 décembre au soir) sur les marches de l’Hôtel de ville, encadrée par 4 anciens mineurs et jeunes gens en bleu de travail et gantés de blanc. Sur la tête le casque et la lampe allumée. Le cortège se forme et le " brancard " du haut duquel Sainte Barbe domine la foule gagne le musée de la mine du Puits Couriot par la rue Michel Rondet, ironie du sort.

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Mercredi 6 février 2008
Que sont devenus les Verts de 1976 ? Claude LADRET 



ASSE

Que sont devenus les Verts de 1976 ?

Claude LADRET , 01men., le 10/01/2007 à 17h35
Les héros malheureux de la finale de Glasgow, disputée le 12 mai 1976 contre le Bayern de Munich (0-1), n’ont pas tous connu la même destinée. Après avoir fait vibrer la France et descendu les Champs-Elysées, certains sont restés dans le milieu du football, d’autres ont tourné la page. Trajectoires.
PHOTOS
L'équipe de Saint-Etienne contre le CSKA Sofia en 1976.
Les Verts de la belle époque au grand complet, 30 ans après.
 

 


Ivan Curkovic : le milliardaire

La plus belle reconversion. Joueur, il avait acheté des terrains marécageux en Floride qui sont, par la suite, devenus constructibles. Une plus-value monumentale à la revente. Le Yougoslave est devenu immensément riche. Aujourd'hui, il travaille toujours pour le compte d'une entreprise de travaux publics et assume également, depuis 1989, la présidence du Partizan de Belgrade. Membre de la commission technique de la Fifa et du comité olympique yougoslave, Ivan le terrible, fait chevalier de la Légion d'honneur par Jacques Chirac, porte aussi la casquette de consul honoraire... des îles Seychelles en Yougoslavie.


Pierre Repellini : l'homme des dossiers

Après avoir longtemps tenté sa chance comme entraîneur, au Red Star puis à Saint-Etienne, il a décidé de ranger ses crampons pour occuper le poste de vice-président de l'Unecatef (Union nationale des entraîneurs et cadres techniques du football). L'homme est également délégué de l'équipe de France auprès de la Fédération française de football (FFF). Des terrains aux dossiers avec le ballon comme seul horizon. Egalement consultant télé.


Oswaldo Piazza : un Hercule au repos

Une trajectoire chaotique. Quelques incursions dans le milieu du foot en tant qu'entraîneur en Argentine puis au Pérou, le défenseur des Verts, devenu chauve, est actuellement détaché par Saint-Etienne en Argentine avec pour mission de recruter les jeunes talents locaux. Sans grand succès il faut bien le dire. Il y a deux ans, celui que ses partenaires appelaient Hercule a proposé un plan de restructuration au président stéphanois qui a été refusé. Depuis, il végète entre l'Argentine et la France en attendant des jours meilleurs.


Christian Lopez : l'homme à la Porsche

Après avoir mis un terme à sa carrière de joueur à Montélimar, le roi des tacles à l'anglaise a connu une passe difficile. Agent commercial, vendeur de photocopieuses puis de placements financiers, le défenseur, sans le sou, a même du vendre ses maillots pour vivre. Celui qui, à l'époque ne roulait qu'en Porsche, travaille désormais au service des sports de la mairie du Canet-Rocheville.


Gérard Janvion : résurrection aux Antilles

Ou la grande désillusion. Pendant de très nombreuses années, l'Antillais a erré, au sens propre comme au sens figuré dans les rues de Saint-Etienne. Démuni, pratiquement abandonné de tous, Gérard Janvion a fini par rebondir sur son île après une courte escapade en tant qu'entraîneur à La Réunion. Aujourd'hui, il a intégré le staff technique de la Ligue de la Martinique. Sélectionneur adjoint, il est également responsable des Espoirs.


Dominique Bathenay : au pays de l'or noir

Il a terminé sa carrière de joueur au PSG en 1985 après avoir remporté cinq coupes de France et trois titres de champion de France. Ensuite, la plus grosse frappe du championnat a effectué un long tour de France en tant qu'entraîneur à Sète, Reims, Choisy-le-Roi, Saint-Etienne, Sedan et Nîmes avant de partir au Maghreb puis... aux Seychelles. Aujourd'hui, « Babate » officie aux Emirats arabes unis où il est l'adjoint de Bruno Metsu aux commandes de l'équipe nationale.


Christian Synaeghel : le bijoutier

Il est l'un des rares de la bande à avoir complètement tourné le dos au football. Depuis sa retraite de joueur, le milieu de terrain stéphanois, l'homme qui savait si bien tomber dans les surfaces de réparation, gère une entreprise de joaillerie à Veauche, non loin de Saint-Etienne. Depuis ses exploits sur les terrains, on n'a plus jamais entendu parler de lui.


Jacques Santini : « la grande muette »

Celui qui ne souhaitait jamais s'exprimer et qui déteste plus que tout les médias. Il a été entraîneur de Lisieux, Toulouse, Lille et Sochaux avant de s'imposer à Lyon, club avec lequel il a remporté la coupe de la Ligue en 2000 et le titre de champion l'année suivante. Devenu sélectionneur national, sans grande réussite puisque les Bleus seront éliminés en quarts de finale de l'Euro 2004, puis patron technique de Tottenham où il n'a jamais pu s'adapter, le « grand Jacquot » est revenu en France, à Auxerre, mais a quitté rapidement son poste en désaccord avec la direction. Depuis, il est au chômage.


Jean-Michel Larqué : le journaliste

Il a entraîné quelques mois le PSG avant de vite comprendre que ce métier n'était pas fait pour lui. Le capitaine des Verts a trouvé alors sa voie dans la presse. Longtemps rédacteur en chef de Onze Mondial , toujours commentateur sur TF1 lors des grands événements du foot, Larqué assure aussi de nombreuses chroniques et une émission dominicale sur RMC. Quand il lui reste un peu de temps, il s'occupe également de stages de foot pour les jeunes à Biarritz ou de l'entraînement personnel du rugbyman Dimitri Yachvili.


Patrick Revelli : le commercial à la cravate

Il s'est longtemps posé la question de savoir ce qu'il allait faire de sa notoriété. Un moment responsable du centre de formation des Verts, « le Gaulois », surnom hérité de son imposante moustache, est ensuite parti au Qatar assurer son avenir financier où il fut responsable de l'équipe nationale des moins de 18 ans. Aujourd'hui, on l'a catapulté au service commercial des Verts. Son rôle ? Aller chercher les joueurs pour les amener après les matchs au salon VIP du stade Geoffroy-Guichard. Particularité, il possède la cravate du club...


Hervé Revelli : à la recherche du temps perdu

Il a un temps travaillé pour le reclassement social pour le compte du conseil général de la Loire mais n'a jamais oublié le football. Entraîneur au Qatar puis en Algérie, le double meilleur buteur du championnat (1967 et 1970), cinq fois vainqueur de la Coupe, sept fois champion de France, dirige actuellement l'équipe de Beaurepaire dans l'Isère mais ne se satisfait guère de cette situation.


Christian Sarramagna : l'Africain

Le gaucher fou. Un talent unique mais trop inconstant pour devenir une icône de l'ère stéphanoise. Il a entraîné de nombreux clubs dans de petites divisions en France avant de tenter sa chance, par deux fois, au Mali en tant que sélectionneur national. Désormais, il officie à Sète mais ne désespère pas de repartir un jour sur le continent noir.


Dominique Rocheteau : le moralisateur

« L'ange vert », l'idole de toute une génération s'est essayé au métier d'acteur, mais l'homme Rocheteau était trop introverti pour pouvoir s'exprimer pleinement dans ce nouveau jeu de rôle. Aujourd'hui, il est devenu président du Conseil national de l'éthique au sein de la Ligue nationale. Une institution qui « réprimande » les mauvais gestes sur les terrains de football ou les propos déplacés des uns et des autres dans la presse. Un truc qui ne sert à rien.... Il gère également un centre de vacances pour les jeunes près de Royan.


Robert Herbin : le retraité heureux

L'entraîneur mythique dit le Sphinx. Celui qui n'aimait pas s'exprimer ou qui le faisait contraint et forcé avec parcimonie, tient une chronique, Le billet de Robby, chaque mardi dans Le Progrès. Il y analyse tous les matches des Verts auxquels il assiste depuis que ses hanches - il a été opéré avec succès récemment - ne le font plus souffrir. Une retraite heureuse.

Par kamel
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Mercredi 6 février 2008
       
 

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  Achèvement de Montreynaud (Saint-Etienne)


par: Rachid Kaddour

Montreynaud - 34.9 ko

Montreynaud

1979-1983.

"La ZUP de Montreynaud était restée inachevée pour cause de désaffection : éloignée du centre-ville dont elle est coupée par une zone industrielle, elle est constitué de tour et de barre flottant dans un espace distendu. La municipalité élue en 1977 prit la décision courageuse de remédier à cette situation : elle multiplia les transports en commun et confia une étude d’ensemble à Michel Steinbach, urbaniste, Michel Corajoud, paysagiste, ainsi qu’à Christian Devillers, architecte. Dans le même temps, elle demandait à l’AUA (Devillers Architecte et Chemetov paysagiste) d’achever le quartier Saint-Saens fait de six tours et de trois barres. . [1]

La démarche des architectes a consisté à respecter la composition de la ZUP, basée sur des données techniques, économiques et hygiéniques et à l’urbaniser : les impasses ont été ouvertes, certaines chaussées furent rétrécies par des plantations et des parkings, les buttes et les talus ont été arasés pour faciliter les liaisons et donner un sens ou un usage à tous les espaces.

De la même façon, les bâtiments ont été dessinés avec le souci de faire des « immeubles de ville » en atténuant autant que faire se peut l’opposition avec les bâtiments existants, à l’image de la place Joseph Kosma. Les logements possèdent une double orientation avec des fenêtres différentes selon les pièces qu’elles éclairent. Ces barres tramées à 5,50 m « définissent des lieux urbains différenciés et expriment les rapports symboliques de l’espace logement à la ville »

Un immeuble du quartier Montreynaud - 34 ko

Un immeuble du quartier Montreynaud

[1] Bernard Marrey, Guide Rhône-Alpes de l’architecture du XXe siècle, Picard, Lyon, 2004, p. 283.



Auteur(s):
Rachid Kaddour

Par kamel
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Mercredi 6 février 2008

FAMAS

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FAMAS
Pays France
Type semi-automatique
rafale de trois coups
automatique
Architecture bullpup
Fabricant Manufacture d'armes de Saint-Étienne
Date de création 1973
Durée de service {{{durée_service}}}
Munitions 5,56 mm OTAN
Mode d'action arme à culasse non calée à masse additionnelle
levier amplificateur d'inertie
Cadence de tir 900-1000 coups/min (F1)
1000-1100 coups/min (G2)
Vélocité 950 m/s (F1 et G2)
925 m/s (F2)
Portée maximale 3200 m
Portée pratique 300 m
Masse (non chargé) 3,780 kg (F1)
3,747 kg (G2)
Masse (chargé) 4,370 kg
Longueur 757 mm
Longueur du canon 488 mm
406 mm (version courte)
Capacité 25 coups (F1)
30 coups (G2)
Viseur {{{viseur}}}
Variantes Famas F1
Famas G1
Famas G2
Famas FELIN
Production {{{production}}}

Le Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Étienne, dont la dénomination officielle FA-MAS est souvent simplifiée en FAMAS, a été présenté en 1973 puis adopté en 1979. Il est également rapporté que le FAMAS fut surnommé « le clairon » dans l'armée française, bien qu'il semble que ce nom soit désormais tombé en désuétude.

Il a été commandé par l'armée française qui voulait une arme tactique puissante et facilement utilisable. Ce fusil d'assaut remplace à lui seul trois armes précédemment utilisées : le fusil semi-automatique MAS Mle.49/56, le pistolet mitrailleur MAT 49 et un certain nombre de fusils mitrailleurs MAC Mle.29.

Plusieurs modèles ont été produits à ce jour.

  • Le F1 qui est le premier mis en service dans les année 70 (en photo équipé du chargeur PCL : Pour Cartouche de Lancement)
  • Le G2 disponible depuis 1994 utilisé par la Marine Nationale. Extérieurement, cette dernière se distingue par la suppression de l'arcade de pontet, remplacée par une large garde partant de la base de la poignée et qui finit à la moitié du fût, ainsi que par un chargeur courbe de 30 cartouches de type STANAG. La fibre de verre utilisée pour la poignée garde-main et le fût est remplacée par du plastique, le reste de l'arme utilise l'acier. La suppression de l'arcade de pontet a été apportée pour permettre l'usage du Famas en milieu arctique (avec des gants). Il faut cependant noter que l'arcade de pontet est déjà mobile sur le modèle F1, ce qui facilite l'accès à la queue de détente lorsque les conditions l'exigent.

Deux nouveaux modèles sont en évaluation pour le programme FELIN.
Une version du F1 revalorisée, qui se distingue par l'adjonction à la poignée garde-main d'un rail Picatinny. Cette version fera évoluer le modèle F1 dans quelques années (en photo dans le dossier FELIN).
La dernière se distinguera par le montage en série de plusieurs visées.

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Informations techniques

Étui de 5,56 mm OTAN vu en plongée
Étui de 5,56 mm OTAN vu en plongée
Étui de 5,56 mm OTAN vu de face
Étui de 5,56 mm OTAN vu de face
  • Le FAMAS, peut être utilisé aussi bien par les gauchers que par les droitiers par une configuration correspondante de la fenêtre d'éjection qui implique un démontage de l'arme pour inverser l'extracteur et l'obturateur se situant autour de la tête amovible dans la masse additionnelle.
  • Il comporte un chargeur de 25 cartouches pour les versions F1 et G1 et de 30 cartouches au standard STANAG de l'OTAN compatible notamment avec le M16 américain pour la version G2.
  • Son calibre est de 5,56 mm OTAN.
  • Il possède un bipied pour le tir couché.
  • Il est capable de tirer des grenades mixte antipersonnelles/antivéhicule (APAV40 notamment) ou antichars (AC58 notamment) au moyen de cartouches ordinaires F1(grenades modèle F2) au moyen d'un piège à balle dans la grenade ou spéciales (cartouches feuilletées pour grenades modèle F1), mais on peut lui adjoindre un lance-grenade (M203 américain) qui se place sous le canon.
  • Sa poignée garde-main est échangée contre une version équipée d'un rail dit OTAN pour recevoir de nombreux types de lunettes de visée de tir (avec ou sans amplification de lumière). La lunette OB 50 A ou B (terre, air) est directement montée sur la poignée garde-main renforcée.

La portée pratique du FAMAS est de 300 m. La vitesse initiale de son projectile avoisine les 960 m/s, ce qui le rend dangereux jusqu'à environ 1 000 m (en cas de balle perdue par exemple), avec une portée théorique maximale de 3 200 m (angle de tir de ± 45°). Son mécanisme assure deux modes de tir : coup par coup et rafale. Le limiteur de rafale situé derrière le puits de chargeur permet d'opter entre des rafales libres ou limitées à trois coups. La cadence de tir, élevée pour un fusil d'assaut, est d'environ 1000 coups/minute.

Les organes de visée (alidades de tirs tendu et courbe) sont conçus pour employer les grenades à une portée de 75 ou 100 m en tir tendu (tir antichar ou antivéhicule principalement), de 120 à 340 m (par incréments de 20 m) en tir courbe à 45° (tir antipersonnel) ou 60 à 170 m (par incréments de 10 m) à 74°. Les principales grenades employées par les armées françaises sont la grenade APAV 40 (antipersonnel/antivéhiculaire de 40 mm) et la grenade AC 58 (antichar de 58 mm). Elles nécessitent une cartouche de lancement sans projectile (modèles F1), ou disposent d'un piège à balle ne nécessitant pas de munition différente (modèles F2).

Son architecture bullpup explique sa compacité malgré une longueur de canon (488 mm) lui assurant puissance et précision. Cette architecture avait déjà été appliquée sur d'autres fusils tels que le Steyr AUG. La position très reculée de la culasse d'un fusil bullpup place l'éjection des étuis à la hauteur de la joue du tireur, ce qui impose de l'épauler toujours du même côté. Le FAMAS permet au tireur de changer simplement le côté d'éjection des étuis. Le sélecteur de tir rafale/coup par coup est situé dans l'arcade de pontet, devant la queue de détente, donc accessibles par les droitiers comme par les gauchers et le limiteur de rafale se situe sous la crosse sur le boîtier de mécanisme.

FAMAS Félin [modifier]

La version FELIN du FAMAS G2
La version FELIN du FAMAS G2

La version du FAMAS mise au point dans le cadre du programme Félin (Fantassin à équipement et liaisons intégrées) comprend un ordinateur embarqué délivrant des informations tactiques. Le fantassin pourra ainsi par exemple, grâce au système de visée déportée, sécuriser une aire sans s'exposer aux tirs ennemis, en restant à l'abri alors qu'il examine la zone ou vise. L'ordinateur installé sur le Félin déplace toutefois le barycentre de l'arme vers l'avant, ce qui modifie son comportement lors du tir.

Spécifications [modifier]

  • Calibre : 5,56 mm OTAN
  • Mécanisme : semi-automatique, rafale de trois coups, automatique
  • Cadence de tir : 900-1000 coups/minute (F1) ; 1000-1100 coups/minute (G2)
  • Vitesse initiale : 960 m/s (F1 et G2) ; 925 m/s (F2)
  • Masse non chargé : 3,780 kg (F1) ; 3,750 kg (G2)
  • Masse en ordre de combat : 4,370 kg avec les 25 cartouches
  • Rayures : 3 à droite au pas de 306 mm
  • Longueur : 76 cm
  • Longueur du canon : 48,8 cm. Une version courte existe (canon de 406 mm)
  • Capacité : 25 coups (F1) ; 30 coups (G2)
  • Espérance de vie minimale du canon : 30 000 cartouches tirées
  • Portée maximum théorique : 3 200 m
  • Portée pratique : 300 m
  • Poids maximum des grenades à fusil : 500 g
  • Hausse unique d'emploi : 300 m
  • Pouvoir de perforation : casque toutes armes jusqu'à 300 m
  • pièce de sécurité (F1) : boîtier de mécanisme (neutralisation de l'arme, le LAI(levier amplificateur inertiel) assure la sécurité à l'ouverture, la fermeture et à la percussion.
  • Coût : environ 3000 € G2/1500 € F1
  • Coût d'une cartouche : 0,72 €

Mode de fonctionnement : arme à culasse non calée à masse additionnelle et levier amplificateur d'inertie.

Accessoires [modifier]

  • Ceinturon et porte-chargeurs, bretelles de suspension (brêlage)
  • La trousse UC contenant le nécessaire de nettoyage rapide (un écouvillon de chambre, un pinceau et une baquette souple pour le nettoyage du canon)
  • Baïonnette
  • Lunette d'observation et de tir nocturne OB 50 A
  • Lance-grenades M203 PI
  • Désignateur d'Objectif (DO) S3
  • Dispositif d'aide à la visée « point rouge » Aim-Point
  • Dispositif d'aide à la visée de nuit Pirat
  • Lunette Scrome J4
  • Cavalier de securité pour cable d'armes
  • Poignée garde-main polyvalente (fixation optique de nuit et désignateur laser )

Description de l'arme [modifier]

FAMAS F1
FAMAS F1

1: Partie en plastique souple de la crosse, rôle d'amortisseur

2: Crosse amovible du FAMAS

3: Appuie-joue mobile (permet de passer d'un FAMAS pour droitier à un FAMAS pour gaucher)

4: Ensemble mobile. Fenêtre d'éjection des étuis selon le montage de l'extracteur (ici à droite)

5: Goupilles à démontage rapide

6: Bipied

7: Poignée garde-main (support du viseur et du guidon)

8: Levier d'armement

9: Alidade de visée pour les tirs de grenade

10: Bague d'enfoncement de grenade

11: Manchon cache flamme

12: Canon

13: Sélecteur de tir 3 positions : Sûreté, rafale, coup par coup

14: Queue de détente

15: Bouton d'éjection du chargeur

16: Chargeur (ici, chargeur PCL (pour cartouche de lancement de grenades) )

17: Numéro de série de l'arme

18: Boîtier de mécanisme et levier limiteur de rafale (par 3 ou illimitée)

19: Anneau pour sangle de transport

Par kamel
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Mercredi 6 février 2008

L'HYMNE OFFICIEL DES SUPPORTERS DE L'ASSE !!!

Dans les vestiaires avant de rentrer
Pour commencer à nous échauffer
Tous en choeur nous chantons
On est les rois du ballons
Quand on arrive sur le terrain
On les entend frapper dans leur mains
Avec eux nous chantons
Saint-Etienne sera champion

REFRAIN

Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les verts
On a un bon public
Et les meilleurs supporters
On va gagner
Ca c'est juré Allez
Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les Verts
Nous on joue au football
Et on n'a pas de frontière
Main dans la main
On va plus loin, plus loin
Allez, Allez les Verts

Les Supporters sont venus de loin
Ils sont fidèles ils nous aiment bien
Ils font sauter les bouchons
Quand Saint-Etienne est champion

REFRAIN

Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les verts
On a un bon public
Et les meilleurs supporters
On va gagner
Ca c'est juré Allez
Allez
Qui c'est les plus forts
Evidémment c'est les Verts
Nous on joue au football
Et on n'a pas de frontière
Main dans la main
On va plus loin, plus loin
Allez, Allez les Verts

    
chanson de Monty / d'Onorio

Par kamel
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Mercredi 6 février 2008
La ville de Saint-Étienne était réputé dès le Moyen Âge pour son artisanat de coutellerie. Près de 80 moulins produisaient des armes de guerre ou de chasse. En 1665, un Magasin royal des armes alimenté par Saint-Étienne, est construit à Paris pour permettre de réaliser des stocks en cas de conflit.
La Manufacture Royale d'Armes fut érigée en 1764, avec l’approbation du roi François Ier sous la direction de M. de Montbéliard qui était inspecteur de la Manufacture de Charleville. La manufacture obtient le titre de "manufacture royale" qui lui permit d’être le fournisseur officielle des troupes française et étrangère.
La manufacture, était initialement située place Chavanelle. L'usine produisait des armes militaires de guerre et des armes civiles. La Révolution approchant l’activité ne cessa d'augmenter avec une production supérieure à 12 000 armes par an. Cela nécessita le déménagement dans plusieurs sites dispersés dans la ville et notamment des églises désaffectées (couvent des Ursules, église des Pénitents, Grand Eglise).
Dès le début de la Révolution, la fabrication des armes prit une extension telle qu'on chercha par tout moyen à accélérer les fabrications. Saint Étienne est reconnue comme commune d'armes et fut surnommée Armeville.
En 1838, messieurs JOVIN frères vendirent au gouvernement, la manufacture qui avait à cette époque une production annuelle oscillant entre 15 et 30 000 armes.

La nouvelle manufacture

Manufacture d'Arme de Saint-Étienne avant rénovation.

Manufacture d'Arme de Saint-Étienne avant rénovation.
La capacité de production était insuffisante face aux commandes du Second Empire. Les entrepreneurs de la manufacture décidèrent alors la construction d'une nouvelle usine moderne utilisant l’énergie des machines à vapeur. En novembre 1862, le conseil municipal stéphanois engagea l’édification d’une nouvelle manufacture. Les terrains retenus sont situés au niveau du champ de mars entre la voie ferrée et la route de Roanne sur une surface de 12 hectares.
Les premiers bâtiments furent construits en 1864 avec l'édification de la grande usine de 155 mètres sur 130 et d’un réservoir pouvant contenir 12 450 m3.
En 1866, furent construits les bâtiments d'administration de la direction, les logements des différents directeurs et la forge.
En 1868, on acheva l'usine des meules, l'atelier de précision et réparation des machines, l'atelier de trempe des armes de sabre, le logements des officiers.
Enfin les bureaux, l'atelier des monteurs de sabres baïonnettes et le bâtiment du montage furent fini en 1870. La superficie originale des usines était de 22 000 mètres carrés au sol et la force motrice totale de 660 chevaux.
Cette nouvelle installation permis de produire annuellement plus de 200 000 armes. La manufacture traversa ensuite les difficultés de la Guerre franco-allemande de 1870. La commande d'armes rendue illimitée dés novembre 1870 ne put être menée à bien compte tenu des événements politiques et de la grogne des ouvriers qui n'étaient plus payés. Dans les années 1890 l’usine comptait plus de 10 000 ouvriers et prés de 9000 machines ce qui permettait de produire plus de 1600 fusils par jour, ainsi que des revolvers, des carabines, des mousquetons, des épées et autres sabres-baïonnettes. En 1894, la Manufacture devient un établissement d'État dirigé par le Ministère de la guerre.

Le déclin

Au XXe siècle, la fabrication des armes légères suivant les époques de guerre, de paix, d'occupation, et selon les circonstances de crise, décolonisation et pacification. En 1963 la fabrication se diversifia vers 3 secteurs d’activités : du matériel pour l'équipement des blindés (tourelles de véhicules blindés) ; la production d’armes antichars (lances roquettes, grenades et éléments de missiles); et enfin du matériel de protection (matériel de détection, et de décontamination nucléaire et chimique). En 1989, GIAT industries reprend les rênes de la manufacture. Des lors la baisse permanente des commandes entraîna une diminution des effectifs passant de plus de 11 000 en 1940 à 2 200 en 1981.
En 2000 la Manufacture d'armes de Saint-Étienne ferma définitivement ses portes.
Par kamel
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Mercredi 6 février 2008
les Nantais aussi fous que les stéfanois??
Par kamel
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Mardi 5 février 2008

Une nouvelle étape est franchie avec la création à Saint-Etienne, le 7 février 1892, de la Fédération des Bourses du Travail de France. Ces bourses du travail n'ont pas seulement pour but d'assurer une meilleure coordination syndicale mais sont aussi des lieux de culture et d'éducation. On sait que ce mouvement aboutit à la création, à Limoges, le 23 septembre 1895, de la Confédération Générale du Travail (C.G.T.). que le patronat qualifiera d' "Etat dans l'Etat".

Face aux grandes fédérations d'industries généralement marxisantes, le patronat et plus généralement l'opinion bourgeoise sont effrayés par la tendance syndicale dominante d'alors, l' "anarcho-syndicalisme", représentée surtout au sein des petites fédérations et syndicats corporatifs. Ce mouvement est notamment porté par Benoît Malon, originaire de Précieux, près de Montbrison, théoricien du mouvement anarchiste avec Elisée Reclus et évoque le plus célèbre Saint-Chamonais, François Koenigstein dit Ravachol, qui mourra sur l'échafaud.

Deux grèves particulièrement intenses viendront marquer le tournant du siècle : celle des passementiers de décembre 1899 à février 1900 et celle des métallurgistes du Chambon-Feugerolles de décembre 1909 à mars 1910 - qui aboutit à la reconnaissance par le patronat des délégués syndicaux et dont Benoît Frachon, futur secrétaire général de la C.G.T.U. en 1933, puis de la C.G.T. à partir de 1947, fut l'un des artisans.

Il est par ailleurs à noter que c'est à Saint-Etienne, en 1918, qu'un congrès de militants syndicalistes appela à une grève générale pour la cessation des hostilités.

Les dissensions au sein du mouvement ouvrier créées par les conséquences de l'Union sacrée verront outre la création du Parti communiste français, scission du parti socialiste, celle de la C.G.T.U., le 25 juin 1922, à la Bourse du Travail de Saint-Etienne. Les effectifs de la C.G.T.U. s'élevèrent rapidement à 500.000 syndiqués contre 375.000 à la C.G.T. et cela dans le contexte d'un mouvement social affaibli. Les années 1922 et 1924 furent cependant actives dans la région stéphanoise.

Saint-Etienne fut la première grande ville à élire une municipalité de Front populaire, en avril 1935, plaçant aux côtés du maire socialiste Louis Soulié le communiste Barthélémy Ramier. Suite aux mouvements de 1936, la Manufacture d'armes et cycles de Saint-Etienne connut une grève de cent jours en 1937 pour réclamer la mise en place de la convention collective des travailleurs de la métallurgie.

Hormis ses manifestations les plus spectaculaires, la nature émancipatrice du mouvement social a ainsi été outre un outil de reconnaissance de la grande masse de la population, un facteur de cohésion sociale, d'intégration de la main d'oeuvre immigrée et a progressivement imposé à l'Etat la mise en place d'une politique sociale. Du front populaire à Mai 68, les conquêtes syndicales ont une portée nationale, soutenues par une forte opposition politique aux régimes en place, malgré d'importantes divisions syndicales.

La désindustrialisation, les mutations de l'organisation du travail, l'explosion de la productivité et l'accroissement du niveau de vie vont profondément modifier la structure et les repères de la forme de prolétariat née au XIXe siècle. Dans le bassin stéphanois, confronté à la fermeture des mines et au déclin de la rubanerie, la lutte syndicale s'apparente à un mouvement de résistance impuissant face à des restructurations décidées au niveau de l'Europe. Ces mutations, présentées comme inéluctables, ne semblent pourtant pas se traduire comme par le passé par une reconversion permettant, comme depuis cinq cents ans à Saint-Etienne, la transmission des savoir-faire industriels

Par kamel
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